Stefan Engels: Quand Le Marathon Est Dans Votre Sang

Courrir un marathon relève d’une endurance que peu de gens possède. Le courrir à chaque jour pendant une année complète s’alligne plutôt avec l’impossibilité . Stefan Engels s’est mis au défi de le faire quotidiennement. Pour ceux qui ne le savent pas, la distance parcourru durant un marathon équivaut précisément à 42.2km.

Alors que George Hebert n’a jamais réussi à parvenir au sommet de l’Everest puisqu’il a quitté ce monde en tentant l’exploit en 1924, sa ferveur et son rêve vit plus fort que jamais aujourd’hui. Lorsqu’on lui demandait pourquoi il tenait autant à gravir le Monstre himalayien, sa réponse était simplement : “Parce qu’il était là”. La nature humaine étant spéciale, l’homme et la femme démontrent un comportement réfractaire au statut quo. Pour plusieurs, les limites sont celles qu’on s’impose soi-même. Je suis de ceux là. Voulant conquérir l’impossible ne relève pas du nouveau. L’homme voulait voler. Les Frères Wrights ont été les premiers à réussir cet exploit. Les hispters voulaient être encore plus hip et se tenir au courant de leurs dernières follies. Mark Zuckerberg a crée Facebook, aujourd’hui devenu le logiciel incontesté pour garder contact avec des amis, des crétains, des poseurs, des sac de douche, des princesses aux sourires de canards, et j’en passe. L’imagination de l’être humain ne cessera jamais d’impressionner. Les mathématiciens croient que l’infini n’est pas atteignable. Chuck Norris a compté à deux reprises jusqu’à l’infini. L’homme a toujours voulu être plus rapide que son ombre, l’ombre de Chuck Norris s’enfuit à la vue de son maître. Ahh Chuck!

Pourquoi ne pas détruire ses genoux en franchissant des distances absurdes jour après jour? Parce que personne ne l’a fait encore. Chapeau melon et bottines souriantes à Engels, ce belge un peu fou de 48 ans. Cause noble. Aucun doute. Avec l’arrivé à grand pas du Marathon de Montréal, il espère conscientiser les gens aux bienfaits de l’activité physique. Engels ne vous a pas oublié, vous les gens riches. Riche en gras pour être exact. Investissez dans votre vie en incorporant de saines habitudes physiques et alimentaires. Moins de friture. Difficile de nier que les grasses frites du Costco sont subliminales; elles fondent dans votre palette gustative et sont si croquantes que ce soit le bout du début ou de la fin. Miam miam!

Come on! Un gars de 48 ans vous battrait probablement les yeux cachés à la course. Activez-vous Mesdames et Messieurs. Venez courrir avec lui ce samedi au parc Lafontaine entre 12h00 et 16h00.

Life On The Go, Always.

Avec la fin de semaine qui vient de passer, j’avais besoin d’un petit moment de répit. Vendredi, Samedi et Dimanche ont passé si rapidement. Je n’ai qu’une seule crainte: que les activités ralentissent. Je suis partout à la fois. Je cours les rues à la recherche de connaissances, de nouvelles rencontres, et de nouvelles sensations. À travers toutes ces activités, je grandis et je m’épanouis auprès de superbes personnes. Des gens uniques, brillants, chaleureux et parfois mystérieux. On m’attrappe souvent à événements de réseautage. On me croque sur le vif en plein action.

Dernièrement, j’ai eu l’opportunité de rejoindre les rangs de l’Alliance des Professionnels Cambodgiens du Québec à titre de gestionnaire de projets. Encore si jeune, l’APCQ a besoin d’encadrement. Agissant comme gestionnaire de projets, ma mission première serait de guider les membres du conseil d’administration dans l’élaboration d’une vision et d’une direction afin qu’elle puisse être docile et soutenue. Décontractée et plaisante, l’atmosphère aux réunions de service de l’Alliance est toujours guidée par le plaisir et l’atteinte des objectifs d’affaires: une combinaison gagnante. Suite à la discussion avec les membres du comité exécutif, le message véhiculé est clair: l’Alliance vise à rassembler ses gens autour d’événements. Elle n’emprunte pas le modèle d’affaires visant le développement d’affaires usuel, c’est à dire le réseautage d’affaires à son état pur. On canalyse plus sur le plaisir que l’entretien des relations d’affaires.

J’ai l’opportunité de naviguer entre plusieurs cultures asiatiques à la fois. C’est en travaillant avec la communauté cambodgienne que j’apprécie davantage le coeur et la gaieté de ses gens. Avec d’autres communautés asiatiques, les choses auraient été différentes. La formule d’affaires change constamment d’une nationalité à une autre. Ainsi est la beauté de la chose. Je crois à la diversification des connaissances. Je tiens à remercier Youthana et les membres de l’APCQ pour m’avoir accueilli à bras ouvert dans leur organisation. Je prends plaisir à m’intégrer avec ces gens parce que j’apprends de nouvelles choses et j’espère pouvoir leur apprendre quelque chose en retour. Si le monde était aussi généreux et aussi sympathique que ces jeunes professionnels, la vie rayonnerait à mille lieux d’ici.

Vendredi, après le boulot, j’ai fait un tour au centre-ville question de revoir mes amies à l’École de danse Arthur-Murray. Elles ont été là pour moi lorsque j’avais le coeur fendu et que ma vie ne faisait plus de sens. Elles m’ont rapidement ramené à la vie en me faisant découvrir, en moyennant des tarifs exhorbitants, le Tango argentin. Les filles! Vous me coûtez les yeux de la tête. J’ai hâte de danser avec vous ce mardi et vendredi. Alexandra, il faudrait vraiment que je fasse les supervised practices hein? Durant la semaine, j’avais également organisé un petit souper-resto avec mes amies. Le tout s’est concrétisé vendredi soir devant une table arrosée de rires chez la Bêtise, au 6015 St-Hubert. Merci les filles. Vous êtes les meilleures.

Étonnamment, le samedi matin, je m’étais préparé mentalement pour aller courrir le Mont-Royal après avoir déposé maman au boulot. Je suis allé essayer une classe d’Aéro Tonus au YMCA Cartierville avec Betty et sa cousine. Une vraie marche dans le parc. C’était tellement plaisant. Thanks Betty and Sylvie. Let’s do it again this Saturday! Après la séance de cardio, rien de mieux qu’un bon déjeuner chez Paulo et Suzanne sur le boulevard Gouin. J’ai gouffré à moi seul une portion plutôt copieuse…j’en bave encore.  J’ai rejoint  les membres de l’Association des Jeunes Professionnels Chinois au parc Angrignon par la suite pour le BBQ Brunch annuel. Des joueurs manquaient lorsque la liste de présence a été validée fois après fois. Le ciel était d’un bleu azuré. L’air était crispée. Il ventait. C’était à en couper le souffle. Il faisait si beau et chaud. Let the good times roll.

Dimanche. Je tiens à remercier Miss V pour son invitation à l’événement Orbis qui s’est tenu à Mirabel sous un soleil plombant. Une cause charitable visant à rassembler la population autour d’activités familiales. Plusieurs équipes étaient présentes pour la compétition de tirage des avions FedEx. Je ne m’étais pas réveillé à temps pour le départ vers Mirabel. Better be late than not showing up. Accompagné des deux autres mousquetaires, V et Sara, nous avions déliré comme des enfants. Posant pour la caméra, nous avons immortalisé ces événements à jamais. Envoie moi les photos V!

Soirée bénéfice en fin de soirée avec les membres de l’ACPQ. C’est toujours le fun avec cette gang. Je ne comprenais rien du Khmer, mais j’étais tout de même fasciné par la beauté des sons. That was my weekend.

See ya

Things this week:

Préparation pour aller chez les clients, tournage à 3600 sec d’Extase, Party tailgate Carabins, TKD, Tango, Course, Cours de Moto?

Inhibition De La Personnalité: Parlez-Vous Vraiment à Patrick Do Trong?

Nous changeons. Vous changez. Ils changent.

Ma vie telle que je la connais a toujours consisté en des événements entralacées alléatoirement assorties d’humour et un peu de supercialisme involontaire. Je suis à la fois l’épitome du dysfonctionnel et du ridicule. Dans mes défauts, je trouve mes qualités. Une de ses qualités demeure mon aisance avec les foules, le grand public, les enfants, enfin, tout ce qui pense, parle et ri. Comme un requin dans l’océan, je me sens à l’aise avec la foule alors que pourtant, lorsque j’étais haut comme deux pommes, j’avais une peur bleue des exposés oraux. Je détestais tellement les exposés au point que j’ai dû développer plusieurs astuces toujours dans l’optique de passer en dernier.

Je ne pouvais pas toujours passer en dernier, et surtout, avec la science d’aujourd’hui, la longévité humaine s’en retrouve prolongée. Il était inconcevable que je continue à vouloir passer en dernier, et ce durant toute une vie. Les choses ont cliqué différemment dirais-je. Alors que je venais à peine de compléter la 4ème année au primaire, mon père obtient un poste à la Commission de la Santé et de la Sécurité du Travail au Québec. Un déménagement vers Québec, ville capitale de notre très chère province, faisait parti de la liste d’épicerie. Fraîchement débarqué en sol inconnu, mon frère et moi venions tout juste d’augemter la tranche démographique des étudiants asiatiques de la ville Capitale. Blague à part, nous étions clairement une minorité visible  pour ne pas dire invisible. Étudiant et vivant parmi les Québécois et les Québécoise, je dois avouer que l’expérience a été intimidante régulièrement. Je me rappelle encore de la fois où je me suis fait bûcher par un gars. J’ai sorti mes poings et j’ai crié comme Bruce Lee l’aurait fait. La seule différence c’est qu’au lieu d’infliger des blessures à mon adversaire, je me suis plutôt retrouvé amoché. J’ai vite réalisé que je n’étais pas un bon tirailleur que je pensais l’être: ce n’est pas en écoutant des films de karaté et de kung fu qu’on devient maître en la matière. Tenez-vous en à l’expression “C’est en forgeant qu’on devient forgeron”.

Plus jeune, j’étais le jeune garçon timide et réservé. Je n’avais pas beaucoup d’amis. Était-ce un signe ou une condition alarmante? Au contraire. Les filles. Je ne me suis jamais trop soucier d’elles. Mes parents les voyaient comme une source de distraction. Je me suis absorbé dans mes études et dans les sports. Cigarette? Même aujourd’hui, je ne suis même pas capable d’en fumer une. Clairement, je ne suis pas cool comme mon image et ma manière d’être le laissent transparaître. Même timide et réservé, j’ai toujours réussi à charmer les autres par ma naieveté. J’ai finalement réalisé durant mon adolescence que j’étais bon parleur. Je pourrais vendre une auto à ma grand-mère si la situation était propice. J’avais le don de la vente dans mon sang. Un don que je pense avoir hérité de mon grand-père maternel. Il avait une grosse concession de motocyclettes Honda au Vietnam. C’était un homme généreux, honnête et passionné par sa famille; un chic type. C’est au travers d’innombrables emplois que j’ai aiguisé mon sens du service à la clientèle. C’est également au travers de ma rencontre  avec Selena que j’ai grandi comme individu. M’améliorant sans cesse et atteignant toujours de nouveaux sommets personnels, je suis passé de l’adolescence à la vie adulte.

Aujourd’hui, lors d’un événement rassembleur organisé par l’association des jeunes professionnels chinois au parc Angrignon, j’ai eu la chance d’échanger davantage avec une charmante demoiselle. À la suite de cet échange, elle m’a fait remarqué que j’inhibite ma personnalité en ne laissant transparâitre ce que je veux que les gens voient. Depuis longtemps, on ne m’a pas lancé un tel défi. J’adore les défis. À toi Céline, je tenterais de t’expliquer pourquoi j’inhibite ma personnalité.

Comme j’ai grandi dans une famille pour qui l’image est très importante, il est de mon réflexe naturel de soigner celle-ci et de m’assurer que mon interlocuteur n’ait point à se soucier des hauts et bas de ma vie. C’est vraiment la dernière chose que je voudrais. Je ne mérite pas la pitié ni la sympathie de personne car moi-même je n’en ressens pas le besoin. Je me suis toujours occupé par moi-même. Tu te demandes si tu parles vraiment à Patrick Do Trong. Je te réponds par un “oui” serein et honnête. I’m simply complex. Il faut être sacré vendeur pour me comprendre. Je viens d’un monde différent du tien. En affaires, les gens achètent la confiance. Ces mêmes personnes prisent la solidité des résultats.  Les parties prenantes aiment les poignées de mains solides exempt de sueur. Je leur livre le tout, voit ça comme une solution clé en main. À la dernière vérification, je suis toujours en affaires. Je traite mes relations professionnelles d’une manière différente de ma relation amoureuse avec ma copine de celle avec mes parents ainsi de suite. En espérant que cette dernière entrée puisse satisfaire ta soif de connaissance, je te souhaite bonne lecture. Merci pour l’inspiration. Peut-être que le résultat de mon orientation professionnelle que j’ai fait en troisième secondaire n’est pas i faussé que ça puisque je ne suis pas si loin d’être un amuseur public. Mes sentiments, seules quelques rares personnes les connaissent. Ma bulle est épaisse.

Avant de cloître la discussion, détrompez-vous, ceux et celles qui pensent que tout étudiant qui sort du collège Jean-de-Brébeuf à la diction aiguisée et une rhétorique sans faille. Si je parle bien et je m’exprime bien, c’est parce que j’ai souvent travaillé avec le public. La foule est mon terrain de jeu. C’est en lisant des quotidiens tel Cyberpresse que j’ai réussi à enrichir mon vocabulaire. C’est en vendant au salaire minimum dans les boutiques de détail que j’ai la langue fine. Souvent, les membres de ma famille lointaine riaient de moi parce que je ne me concentrais pas dans mes études et que je n’ai pas eu le parcours parfait. Aujourd’hui je vous dis merci pour votre encouragement. Aujourd’hui, j’apprécie mes expériences. C’est en faisant du bénévolat auprès des jeunes et adultes que j’ai appris à être généreux. Dépourvu d’argent? Vous pouvez être généreux en donnant de votre temps et de votre amour.

J’ai Rebondi et Tu as Rebondi: Ensemble, Nous Rebondissons

La vie telle que nous la vivons, individuellement et collectivement, demeure une aventure en soi; une aventure dont on ne peut toujours prévoir le dénouement. Au travers des siècles, l’être humain s’est laissé séduire par l’idée de pouvoir prédire l’avenir et d’y agir en conséquence. Ce rêve qui, encore aujourd’hui, demeure idem dans une société moderne et avant-gardiste. Trop souvent, on tombe. Trop souvent, on se relève. Mais tellement de fois qu’on ne comprend pas le pourquoi de la chute. Je ne suis pas si différent des quelques millions de citoyens de cette Terre; c’est ce que j’aime croire en tout cas. Moi, aussi, comme vous, je n’ai pas toujours été parfait. Ceci étant dit, j’ai gaffé pas mal plus que vous pourriez jamais le savoir. J’ai hypothéqué ma vie à cause d’une action que je qualifierais hors caractère. Aujourd’hui, à l’âge de 28 ans, je regarde la vie sous un autre angle, un angle plus positif et généreux.

Près de deux ans après la fatidique date, la pensée de cet indicent retentit moins dans mes pensées. J’ai réussi à mettre le tout en arrière, dans mon portfolio de vécu moins glorieux. Je reviens prendre le taureau par les cornes. Plus fort que jamais, je me suis relevé d’un échec que je vois comme constructif. En canalisant mon énergie dans la vie, j’ai réussi à combattre mes démons. Comme vous aussi, j’ai rebondi après une épreuve. Faire preuve de résilience est une qualité qui nous permet d’affronter l’adversité pour ensuite se reconstruire.

Une personne résliente s’efforce de survivre dans un environnement changeant ou bouleversé. Elle s’adapte à la situation et cherche du soutien. Elle continue de croire en la vie malgré l’épreuve qu’elle subit. Elle reprend du pouvoir sur sa vie et ne reste pas dans une position de victime.

Sylvie Rousseau, dans Les Affaires Plus Septembre 2010.

Dans la vie, les choses arrivent tous pour une raison. Après l’incident, j’ai recentré ma vie autour des valeurs suivantes: celle de la famille, du dépassement de soi, de l’initiative, du travail, de la persévérance, de la générosité, de l’amitié et de la serviabilité. Cet engagement envers une meilleure vie a donné un sens à mon épreuve. Je ne me suis jamais laissé tomber car j’en vaux la peine, me rappelais-je constamment. À chaque jour de ma vie, je me réveille avec un sourire s’étirant de joue en joue qu’il fasse beau temps ou mauvais temps. J’ai pris la décision d’adopter une attitude positive sur la vie. Nous faisons tous des choix dans la vie et nous devrions tous en assumer les conséquences. Je peux choisir de faire un drame pour une petite affaire de rien ou tout simplement me dire que c’est insignifiant, et qu’il y a pire dans la vie. “Don’t sweat the small things”. Nos émotions teintent nos pensées.

“Les gens résilients se concentrent sur ce qu’ils peuvent changer et lâchent prise sur le reste”

Anne-Geneviève Girard, dans Les Affaires Plus Septembre 2010

Je crois à l’avenir. J’ai tiré des leçons de qui est arrivé dans le passé et je veux faire les choses différemment dans le futur. Mon succès, j’en suis responsable. Pour ce qui est du reste, c’est la chance et le destin qui agiront sur mon sort. La résilience, à mon avis, s’acquiert au travers des expériences. Nous ne sommes pas tous nés égaux et égales. Notre parcours individuel dictent souvent notre personnalité. Comme toute qualité et défaut, il est toujours question de la relativité. Pourquoi est-ce que la paresse est vue d’un mauvais oeil comme la propension aux longues de travail au bureau? Si vous êtes rendus au point à vous demander ces questions là, c’est parce que commencez à penser à l’extérieur du moule sociétal. Continuez dans cette direction. Life is limitless! On ne nait pas résilient, on le devient. Certaines personnes ont des caractéristiques spécifiques ou ont vécu dans un milieu les prédisposant à l’être davantage. Tout le monde a la capacité de développer sa résilience.

Développer sa résilience dans la vie de tous les jours, c’est comme mettre de l’argent en banque.

Sylvie Rousseau, Psychologue et auteure de “Développer et renforcer sa résilience”

La résilience c’est également se dire que la vie nous réserve des belles choses. C’est également de ne pas se contenter du strict minimum.

Sur une note plus alléatoire, le soutien social est déterminant. Hier soir, alors que je revenais de chez une amie, j’ai vu ma mère sortir de la maison. J’en ai donc profité pour mobiliser son attention. Je lui dit :” J’ai quelque chose à te dire maman.” Avec un air consterné, elle exclame:”Une bonne nouvelle?” Je lui soufflé dans les oreilles un petit quelque chose similaire à ça : “Je t’aime”. Je pense qu’elle a juste ri lorsque je lui ai dit ça. En la voyant quitter, j’ai ri. If you love someone, remind them of it. On ne peut jamais dire assez de fois qu’on aime à une personne. Soyez affectueux envers ceux que vous aimez. Ne prenez rien pour acquis, jamais.

Passez une superbe fin de semaine chers lecteurs et lectrices. J’apprends à vous connaître à chaque jour. Merci pour vos encouragements!

Pat


Montréal: Métropole Douchebag Par Excellence

Je tiens à remercier Mme. Anabelle Nicoud et Cyberpresse  pour m’avoir inspirer à rédiger ce billet. N’oubliez pas d’être généreux et de mettre en valeur ceux et celles qui vous ont inspiré.

Le Culte des abdominaux sculptés à la cisaille, les muscles gonflés à bloc et les chirurgies plastiques sont de retour en force. Ces phénomènes nous ont-ils vraiment délaissé? J’aurais de la diffulté à laisser échapper un petit “oui”. La ville de Montréal, Métropole Douchebag Par Excellence, s’est taillée une place enviable dans l’arène du ridicule.

La nouvelle classe sociale qu’on surnomme affectueusement les nouveaux riches gagne en popularité depuis quelques années. Par ailleurs, Laval est dorénavant considéré le centre de la mode par excellence. Les femmes de partout se font comparées aux jolies demoiselles lavalloises vêtues de marques griffées; le contraire pourrait être évidemment constaté. Souvent, on emprunte l’expression “Stune fille du 450″. Et pour les connaisseurs de la sorte, ce n’est pas un commentaire très flatteur mesdames.Les adolescentes gamines se promènent avec des sacs Louis-Vuitton, font des grimaces de canard et se divertissent dans des restaurants huppés. Même en tant qu’adultes, certains d’entre nous ne pourraient même pas se permettre de telles luxure. Affordable Luxe is in. N’oublions surtout pas les photos Mesdames et Messieurs; gardez vos “walls” à jour.

Auparavant, on nous rappelait de toujours avoir ses pièces d’identité sur soi. Les règles ont drôlement changé. Mesdames, assurez-vous d’avoir votre caméra numérique chargée pleinement; ne quittez pas la maison sans elle! For the sake of Facebook, please post up your pictures. Je ne vous ai pas oublié aussi mes facebookers avec 1000+ amis. Sur Internet, l’amitié est devenue un concours de popularité. Comme en affaires, on nous apprend qu’il faut toujours bonifier et tonifier notre image; cette règle s’appplique aussi bien à notre site de réseautage préféré. Plus d’amis que vous avez, plus vous gagnez en douchebag credibility.

La cérise sur le gâteau…on en veut toute une, le couronnement d’une réussite d’une vie sur Facebook repose dans la publication des photos glam, cool, grimacées arrosées d’alcohol. Si on ne vous capture pas entrain de vous fendre le bec ou que vous n’êtes pas dans un club, sur une terrase, ou bien que vous êtes seul et point habillé pour l’occasion du photoshoot Facebook, on vous considérera vraiment plate. Pour les happy facebookers, merci de partagez avec votre réseau immédiat toutes vos activités allant de votre réveil à votre pause pipi. Je ne saurais plus quoi faire si vous arrêtiez soudainement de nous garder au courant de vos activités.

C’est en votre honneur, Messieurs aux chapeaux Fedora et Mesdames aux sacs Longchamp et sourires de canard, que je dédie ce court billet. De par vos activités huppées et vos photos, votre énergie est contagieuse. Vous m’inspirez à ce je ne sais quoi. Le douchebag et la douchess décline en chansons et en soirées, comme au Moomba de Laval où on célèbre ce soir la “Douchebag Solidarity”.

Reprenant les dires de l’humouriste Gabriel Roy, un douchebag «C’est une dénomination donnée à un certain type de personnes, super bronzées, super musclées». Autres signes qui ne trompent pas, selon lui: «les dessins au clipper dans la tête», les «shows de boucane». Les t-shirts Ed Hardy et une estime de soi très élevée sont aussi des indices.

Merci Anabelle!!!

Je vous invite à lire l’article intégral d’Anabelle Nicoud qui m’a inspiré en suivant ce lien vers Cyberpresse. Merci de ton courriel Annabelle. J’adore ta ligne éditoriale. Tu laisseras un commentaire… :)

Mesdames, ce n’est pas parce que je vous adore que je ne m’attarderais pas sur votre cas. J’avoue que j’adore ça vous niaiser, surtout les Lavalloises. Je vous reconnaîtrais à mille lieux d’ici. Allant de votre manicure française fait chez les Vietnamiens du coin, à votre accent gravement joual me fait sentir comme un Français à côté du vôtre, à vos sorties répétitifs au Beach Club ne sont que quelques signes avant courreur qui me font fuir pour ne pas dire “décrisser”.

Pourquoi les blagues sur les douchebags fleurissent-elles sur la Toile? «C’est la revanche du nerd», croit Gabriel Roy. Parce que l’internet reste le domaine des maniaques d’informatique, qui, au secondaire, ont enduré les moqueries des gars sportifs, explique Roy. Blague à part, pourquoi niaise-t-on tojours Chuck Norris? Chuck Norris counted to infinity twice…

Comme les hipsters, les douchebags restent le produit de leur époque. «Le phénomènedouchebag, c’est l’apogée du conservatisme, c’est la culture de puissance de la classe moyenne. Ce sont des hyperconsommateurs, contrairement aux hipsters qui travaillent dans un café au salaire minimum et vivent à six dans un appartement», soutient Roy.

Bon vivant que je suis, ce n’est pas parce que je me moque de vous douchebags et douchess de ce monde que je ne vous aime pas. Encore là, je ne suis personne pour vous juger. Je ne porte pas la voix du Peuple et je ne suis pas un délégué du Parti Vert. En nombre et en collectivité, vous êtes forts, beaux et belles, louds et vantards; je ne saurais comment vous approcher. Peine perdu pour moi. Ce que je peux faire par contre, c’est de vous souhaiter bonne continuité et espérer que vous serez toujours aussi bronzé orange à l’année longue. Il y a des ventes desfois au Pharmaprix du coin, surtout durant la saison hivernale. Les rabais pour les voyages à Cuba sont soldées à des prix parterres après le temps des fêtes, après la mi-session et durant toute l’été.

Je sais pourtant que j’ai déjà été imprégné d’un mince film de douchebaggism. Moi aussi j’ai tenté d’être cool. J’ai tenté d’aller dans les clubs et de faire le fou dans l’espoir de pouvoir capturer ces moments de débauches sur photos pour vous les montrer. Moi aussi j’ai voulu être cool. Ma cousine me dit que je suis plate car je ne mets que des photos de moi en running tights que je surnomme affectueusement mandex. Spandex for Men= mandex. Purse pour hommes= Murse or a satchel. J’ai réalisé que je ne serais jamais aussi au cool que vous car je n’ai que quelques amis et amies dont je chéris. Je n’ai même pas 500 amis sur FB. J’apprends secrètement la chanson “You’re beautiful” de James Blunt à la guitare et en chant dans l’espoir de pouvoir la chanter un jour à ma Dulcinée dans le salon. Je suis alléatoire, soudain, imprévisible. Je suis Patrick Do Trong. Je suis de la vieille école, malheureusement. J’apprends le tango parce que je rêve de pouvoir danser avec grâce le jour de mon marriage; je voudrais tout simplement que cette journée soit parfaite pour elle. Romantique éperdu et passionné, je le suis. Défaut ou non, je suis ce qui je suis. Je m’accepte et j’assume mes gestes. I’m bringing corny home with me. I love laughing at myself and telling myself how ridiculous I can be sometimes.

Je suis passé du Douchebag à un gars humble. Merci M.C. À toi Sel, tu ne m’a jamais corrumpu. Au contraire, j’ai été chanceux de pouvoir te compter dans ma vie ces huit dernières années. Bonne chance avec ton douchebag de 30 ans qui ne semble pas savoir ce qu’il veut. You’re worth more than that. Be strong. N’aie pas peur d’être seule. J’apprends toujours à affronter cette peur. Ça suçe mais je ne pourrai être avec quelqu’un ne serait-ce juste pour être avec.

Ma meilleure amie? Ma mère. Je sors avec elle au restaurant Tai Ho. Quand je travaille au centre-ville, j’adore venir la voir à la Maison Simons pour luncher avec elle. I’m proud of you Nguyen Thuy Mai. Même si tu ne mesure que 1,55m, tu seras toujours la plus grande à mes yeux. Les samedis matins, je prétends aller courrir pour aller la lifter au boulot sinon elle ne voudrait pas que je me lève. Tu m’énerves car tu m’aimes trop et que tu veux toujours faire mon lunch. Tu te fâches quand je sors trop souvent et que tu t’inquiètes car je dépense trop. Tu me supplies d’essayer tes créations culinaires. Je ne suis pas un fan de “chê” mais j’essaie. Tu me rappelles constamment que je suis le plus beau…parfois je me dis que c’est flatteur. Maintenant que j’y pense, tu es une des rares à voir au travers de mon masque et de percevoir le vrai moi. Duh, t’es ma mère. Je sais que tu ne lis pas mon blogue car c’est moi qui lis pour toi. Tu n’as pas besoin non plus. Je te lift au travail demain de toute façon. I love you mom. Tu as 2 douchebags dans ta vie, Brian et moi.

Its Friday. The sky is blue and the birds shitted on my car. Yay!

See you guys around.

Pat Do

On The Road To a Slow Recovery

 

Five days passed since my injury on Monday.

I couldn’t wait anymore. I wanted to run so bad. The days that I benched and iced myself were painful. I felt caged. I wanted my dose of life. So this morning, I decided to go for my saturday morning run. After dropping my mother off at work at Simons downtown, I took off for the Mount Royal.

I get goosebumps whenever I get near the top. I just can’t wait to stretch my legs and run. The nice thing also is that you see people enjoying the early rise of the day. I’m a morning person; I enjoy both day and night though I don’t sleep enough sometimes. Friends askthemselves where I take my energy from to keep up like this. I simply answer that I love life too much to waste a moment doing nothing.

I discovered the beauty of stretching as it increases my performance and reduce my left knee pain. The left ankle is holding up pretty darn good. It’ll probably swallow an Advil or two tonight before turning the lights off.

While running down the mountain and back up again, I met a young woman from Jeunes Entreprises. She yelled out my name, we exchanged a few words but sadly enough I couldn’t remember her name. She travelled throughout Europe…that’s all I can remember.

After the run, I went back home to shower and met up with Wade in Pointe Claire. Decided to go downtown afterwards to meet up with Thierno at the Vietnamese Food fair being held at John Molson School of Business. Along the way, we managed to stuff our faces with a good enchilladas, and some drinks. Somehow, I always take bitch drinks whenever I drink. I’m known for that.

Went to see SALT at the Scotia Bank Theather with my friend Wade and felt in love with Angelina Jolie all over again. Had supper with my mother afterwards. I call it day. I gotta go in to work at 7h00 Sunday. We’re soo near done!

À Chaque Fin Un Début

 

Comme toute chose de la vie, un début et une fin sont inévitables. Ce dont qu’il faut se rappeler sont les innombrables souvenirs et rires qu’accompagnaient ces choses. Au travers des derniers mois de ma vie, j’ai eu l’opportunité d’une vie de cotoyer des professionels et ce dans le cadre de mon travail. J’ai vu des gens arriver et aussitôt repartir lorsque leurs tâches étaient complétées.

À chaque jour que je gravitais autour des Monsieur T, D, P, M et Madame W, je me suis développé sur le plan professionnel et surtout personnel. C’est en discuttant qu’on change, et c’est en voulant changer qu’on parvient à s’épanouir. Je tiens à remercier ces merveilleuses personnes qui m’ont prêté main forte durant cette si importante période d’apprentissage qu’on appelle le début de carrière en consultation. Jusqu’à ce jour, je me félicite d’avoir fait le bon choix que de faire parti d’une équipe gagnante, jeune  et visionnaire. Merci à /n Spro pour la confiance que vous placez à mon égard.

La carrière en consultation me passionne toujours; je n’aurais juste jamais pensé que ça serait aussi mélancolique de voir ses collègues quitter l’un après l’un. L’un sera assigné sur un tel projet; une autre sur un projet. Tout le monde est éparpillé un peu partout à travers le continent nord américain. Ainsi est la vie du consultant, une vie qui ne sera jamais stagnante. Alors que je commençais à connaître ses gens, il est déjà venu le temps de rencontrer d’autres personnes.

À compter de la semaine prochaine, ça sera probablement ma dernière semaine chez le client. Ce quoi à m’attendre par la suite? Je n’ai aucune idée, mais j’ai tout simplement hâte d’apprendre. Vous vous rappelez des camps d’été? On rencontre nos meilleurs amis, on bâtit des souvenirs, et on se quitte tous à la fin du séjour. La consultation, un camps d’été?

Ce fut un honneur que de pouvoir vous connaître en tant que collègues et amis. On se revoit à la prochaine réunion semi-annuelle ou sur Skype.

The /N SPRO Unit

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What To Do To Sprain Your Ankle?

 

Its simple. Just run under the rain at night time on the Mount Royal. Not only will you not see anything, but you’ll increase the chance of spraining your ankle.

Today at work, my boss refered to me as “Terry Fox” which made me laugh for a while. A big thanks to Rachel for picking up some gazes for me.

What happened was pretty pathetic. I run whenever I can even if its dark outside; it doesn’t matter if its raining or snowing, I’ll run. So yeah, after leaving work late again last night, I decided I needed to unwind abit. Running is my remedy to stress. Like usual, I would park the car near the Maison Smith and run to the Belvédère and back down, then up again. Somehow when I got near the bottom of the mountain, the gravel path was so out of shape due to water channels, that I snapped my ankle ina small ditch. Result. I fell down. It pinched me for a few seconds and I realized that my car keys went flying in front. With no light, I couldn’t see anything since the Mount Royal isn’t lighted at night. Luckily I managed to scout the ground and found them. Ouf.

Anyways, I had to walk all the way up top afterwards. With my adrenaline level still high, I didn’t feel any pain. Yet.

It was around 23h20 when I got back to the car. After screwing myself up, I wanted something soothing…like a real smoked meat sandwich. Schwartz is where I went. Extra fat please. That’s how I like my sandwich. It was good. Orgamiscically good actually.

Back at home, I picked up some ice from Couche Tard for my ankle. Showered, watched an old movie before hitting the lights.

The unexciting life of Patrick Do Trong. I should be going out more…but I can’t since I’m pretty much out all the time. I’m in a relationship with my work, and in love with fun.

Running @ Night on the Mount Royal

 

Nothing beats having one’s heart beat insanely fast after a long day at work. Running liberates the mind from stressful thoughts. Hard breathing encourages blood circulation and strengthen the heart. Running gives you the feeling of freedom. You’re battling against your own shadow as you try to outpace it. You push hard on those hills and can taste the reward when you get up top on the hill. Running is real. I deciced to run after spending 15 hours at work today. I needed to free my mind from all the worries at work.

There are no good reasons for me to run at night; simply put, there are no excuses not to run, period. Whenever I have free time, I do engage in running. When my schedule is busy, I’ll try to make up some time for running. It all boils down to wanting to do it.

The ultimate reward for me is to take a break on top of the Belvédère after finishing my circuit. At night, the view is just astonishing. You can see lights everwhere. Its so quiet up top. I usually hover around the area for 10 minutes thinking to myself that the World is mine. I feel that I’m on top of it all. Next year, I hope to go to Hong Kong for some vacation and learn Cantonese. I heard that the view at night there is just breathtaking. I’m looking forward to it.

Well running at night is quite an experience. Its kinda spooky at certain times since there’s no one around except you. Its pitch black outside. All I hear is my breath. Needless to say, I’m addicted to running at night and under the rain. Its just a sweet feeling.

Its kind of late, and I’m tired. Until next time, be good.

Pat

July 2010: Take 2

July 11th- 17th 2010

With the project coming to an end, I can feel the fatigue build up. We’re going to bring this one home. The week started off like usual with the 9-5 routine. No complaints here. Taekwondo class is always fun. Master Chong Lee really made us work hard. There’s no need to tell you that I couldn’t even walk after the class. My pejagis are getting much stronger; the trick is to use your hips as you kick and sink your leg into your opponent’s body. As far as for body form, I’m still stiff while in combat position. I have to work on relaxing and flowing. That was pretty much my Monday.

As far as Tuesday went, I was at the office the whole day scrambling around conversion materials trying to get ready for go-live at the client site. After work, I went back to the office to finish off some prep work. Somehow, I got the itch to go out. I called a friend up for a nice cup of tea of St-Denis. We had a nice talk about life in general, relationships mainly; we’re trying to get to know each other more. It was definitively exhilarating. I met with some common friends at Dundee’s afterwards. We got out of there around midnight. Everyone wanted to hit PJ’s, a local ghetto pub on St-Jacques street. The girls wanted some sangria while the guys were down with nachos. Everyone was served and satisfied.  We left the pub around 2h00. I drove Shan home and had another nice talk with her. She’s a great girl with a kind heart. I got to meet a lot of new faces during the last few months, and I got to tell you that I love discussing with the ladies who are emotionally intelligent. It was 5h00. We called it a night. I took two days off before go-live weekend…hence the late night outings.

Next morning, I got a call from a friend for a spa session at Sky spa at Complexe Dix Trente. Dropped Brian at my dad’s office and then proceeded to head downtown for a breakfast at Miami’s Deli on Sherbrooke West.  After the spa, it was time to go home. It was my dad’s birthday so I and my brother took him out to Chinatown for some good old fashioned meal. He loves the running chicken meal. We took a walk in the old port since I wanted to show him the company’s new offices. We’re finally moving! All three of us really had a good time.

Thursday was pretty much dedicated to working out. I decided to disconnect myself from the World. I didn’t want to carry my cell with me. I ran under the sun for around 1 hour at Marcel Laurin Park. It felt so good. The sun was scorching hot. No more farmers’ tan! I drove to the gym afterwards for a light workout. I came back home to get some work done for the WordCampMontreal’s event in august; it was mainly translating online content from English to French. I wrote an article on my blog which I haven’t had much time to update lately due to the project at work. Iampatdotcom.com really needs a face lift up soon. I was looking forward all week to going to the 6@8 organized by the Jeune Chambre de Commerce de Montreal. I wouldn’t want to miss that event for anything in this world. I met some very interesting people there working in different fields. Again, a lot of people were just way too serious these social events. I was there to make new contacts and not to sell my services. Maybe it should be the other way around. I was dressed like a Spaniard that night: nice white fitted beige pants with a slim fit black shirt and some Zara sandals. I think it worked because all I got were smiles from the ladies. There were those two girls I wanted to approach but they vanished before I got to them. Oh well. My good friend Vera met me at the event. There’s never a moment I get bored with her. $4 for a Pepsi, talk about getting jibbed V! We grabbed supper together at Nyck’s near Musique Plus. It was cheap and cozy. I had a blast talking with her. Overall, I love my day and my life. I do miss having a girl around but having amazing girl friends around compensates for that matter.  No stress, life’s too short and beautiful to be worrying small details like that. We all want what we don’t have. I drove her back to the train station and made sure she’s good to go.

Next morning, I went to work downtown at the client site. I wanted to get an update status and feel the osmosis. Go-live was confirmed. Finally. I left work at 13h00 to go back at Pointe-Claire to get some work done at the head office. A lot of people were there. We’re an ever expanding family at /n Spro. After work, the company’s ceo, Wade and our accountant took a beer at Clyde’s on Lakeshore boulevard. I got back home at 18h30. Slept for a bit and got myself ready for a supper at The Keg in Old Port Montreal for a friend’s birthday. I left the restaurant around 12h30 and met up with Shan around 1h00. We drove to the Mount Royal for a talk. The view was superb. I really enjoyed talking to that lady. It was getting late so parted our ways around 3h00.

Saturday. I love Saturdays as I get to go run the Mount Royal. It feels amazing running bare-chest. People run because it tests the limit of their hearts. Amen to that. After my run, back on the Belvédère, I bumped into Nancy whom I met a few weeks back. She’s witty and authentic while remaining humble and kind. Really fun girl. We did some abs work together and spent some time chatting. Back at the car, we decided to do lunch together. So I dropped her off at Place Montreal Trust where her sister works so that she can change. I, on the other hand, didn’t have anything to change. Let’s go to Chinatown for some cheap food. We agreed on Vietnamese food for that matter. After talking to her, I still have hope that there’s a good girl for me in bizarre World. She’s really family oriented, doesn’t party like there’s no tomorrow, drinks water instead of alcohol, knows what she wants in life. All that said, there is still hope for good people. After reading that book “He’s not your type”, I came to realize that God is the biggest matchmaker of all times. He separated men and women apart for them to find themselves in life. I like the concept. For now, my mind is focussed on exploring new grounds, learning new tricks here and there, to enjoy my life as much as possible, to give, and to work hard. There are millions of opportunities out there, I want to seize as many as possible. After dinner, I came back downtown so that I can pickup my mom after work. She’s a seamstress, and works for La Maison Simons. I’m so very proud of her. She is my inspiration, and I do admire her a lot.  I am grateful to have a mother like. I love her facial expression whenever I drop in at her work by surprise. You can see her eyes opening so big. It’s like she’s been waiting for me to come in. I love her very much.  Thank you for putting with my crazy life Mom. I don’t care that she can’t even remember the name of the company I work for; at least she tells people that I’m a consultant.  So picked her up after work and drove home. Brian, mom and I had a small supper. I went to bed right after supper because I was so stressed by the fact that we’re having a conference call with the PM @ 22h00. I was expected to be on site @ 2h30 for go-live. Luckily, things got pushed back a bit. I came in at work @ 6h00 the next morning. I am actually super stressed out and had to take a sleeping pill to knock me out. It’s no fun because you feel super tired the next morning. The effect doesn’t go away instantaneously.

Sunday. Alan and I are on site. We’re still bugging out connection issues. C’est la vie. I’ve been here since 6h00 and left at 21h00. Lovely.


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