Semaine du 28 février 2010 – 6 mars 2010
Une autre semaine vient de s’écouler. J’ai vieilli de sept jours. Assagi, je reprends possession de ma vie. Période de purgatoire et de remise en doute, cette semaine a été extrêmement dure pour moi. Anxieux et blessé, je peine à dormir le soir. Conscient durant mon sommeil, je ne me sens pas frais au prochain matin. J’ai passé le premier coup de balai pour mettre une fin à ce calvaire.
Bon nombre de vous qui me lisez et qui me sont fidèles, je vous remercie de tout coeur. Vous vous demanderez pourquoi j’ai donné une nouvelle ligne éditoriale à mon blogue. Je pense que la réponse est simple et que le sujet a été discuté prélablement dans un billet lorsque j’étais à Vancouver. C’est à cette période, alors inspiré par Pierre Fraser qui fut la première personne a m’encourager à nourrir ma passion pour l’écrit français, que j’ai réalisé qu’un blogue comporte une saveur personnelle. Initialement lorque j’ai décidié de mettre en place ce blogue, c’était pour partager avec le grand public une partie de ma vie. Rien n’a vraiment changé. Au lieu de traiter de progiciels et de gestion de projets, des éléments avec lesquels je jongle au quotidiennement au travail, je ressens un profond besoin d’être plus proche de mon lectorat. Auparavant alors que j’étais encore un pauvre étudiant, je ne jurais qu’à une carrière dans le monde de la consultation SAP. Aujourd’hui, j’ai réalisé ce rêve mais j’ai également constaté que le travail n’est pas le but ultime dans ma vie. Oui je suis passionné par ce que je fais, mais je sais pertinemment bien que ma vie ne tourne pas juste autour des accomplissements professionels, des réalisations, du salaire, de la voiture que je conduis, etc. Je ne sais même plus depuis quand que j’ai commencé à ressentir un urgent besoin de gravir les échelons corporatifs; ce pourrait-il que je vivais le rêve de quelqu’un d’autre? Je n’en sais trop.
Vendredi 5 mars 2010
Le réveil sonne doucement à 6h15. Je mets toujours mon alarme un petit plus tôt que prévu ne serait-ce que pour me rendormir encore un autre 10 minutes supplémentaires. Allez hop! 6h25, je sors du lit et me dirige vers la salle de bain. Avant même de sauter sous l’eau tiède, je demeure fidèle à ma séance de rasage du matin question d’éviter les repousses de l’après-midi. 6h30. Je douche et je resors aussi tôt. Il est déjà 6h37. Le soleil rayonnait de ses plus belles couleurs et réchauffait mon torse alors que je me changeais. Les vendredis, je m’habille de façon plus décontracté. Ce vendredi ci ne fait point exception à la règle puisque j’ai retenu les services d’une paire de jeans, d’un jacket de cuir, tous deux éléments choisis avec grand soin par ma dulcinée, et des chaussures Asics. Mon déjeuner rapidement servi consistait en un verre de jus d’orange Tropicana. J’ai écouté la radio un peu avant de partir pour la gare de train. À 7h00, je suis sorti de la maison. Il faisait tellement beau. La vie se réveillait à peine. Arrivé à la gare de train à 7h20, je constatais que le stationnement était bien moins garni que les autres vendredis; j’ai oublié que les parents avaient pris congé pour profiter du temps avec leurs enfants-la semaine de relâche en mars. Direction Gare Centrale, le train démarra ses moteurs à 7h38. Je suis arrivé au centre-ville à 8h10. Emboîtant le pas rapidement, j’étais au bureau à 8h30; moment précis où j’ai apperçu Luc, patron et négociateur aguerri de /n Spro. Je me suis dirigé par la suite à mon poste de travail pour m’occuper de quelques tâches. À 9h30, j’ai reçu la visite du directeur PMO de l’entreprise ainsi que de mes premières cartes d’affaires! Elles sont tellement belles. Le rebranding de l’entreprise est surprenant. À l’heure du lunch, nous étions six gars de la job à se diriger pour Les Trois Brasseurs sur Ste-Catherine, en avant du centre Eaton. Un seul hic, il y avait un bouncer en avant de la porte tellement qu’il y avait de gens. Sérieusement, il n’y avait aucun bouncer. Décision à l’unanime, nous avions opté pour le Boccacinos. Entre amis, nous avions discuté de vraiment tout et de n’importe quoi. C’était vraiment une ambiance décontractée où des vrais gars se parlaient entre eux. J’ai adoré. J’ai consommé une pizza au poulet et épinards avec une salade César accompagné d’une Richards White. Délicieux. J’ai également hérité du restant de pizzas de mes confrères. Je pense qu’ils savent que je suis encore un pauvre jeune professionel fraîchement sorti de l’école voilà pourquoi je suis reparti avec toutes ces pointes de pizza. À 16h15, je suis sorti du bureau pour attraper mon train de 16h30. Retour à la maison vers 17h30. Le trajet était magnifique avec le coucher du soleil. Ces derniers jours en étant par moi-même m’ont grandement fait du bien puisqu’ils m’ont permis de constater et de rémédier à mes erreurs. Je pensais toujours aussi fort à elle. Partait où j’allais, elle y était. Je suis à la maison. Il y avait un vide absolu à part le bruit de l’ordinateur. J’ai allumé la radio et je me suis fait jouer un film que j’adore: The Bourne Supremacy. Il était rendu 19h30. Je reçois un message d’un ami ayant besoin d’aide; je lui promets d’être de retour à Montréal vers 22h00. J’ai me suis fait à souper avec un toast tartiné légèrement avec de la margarine ainsi que du creton. J’ai fait la lessive en m’assurant de bien séparer les couleurs. Vers 20h40, je quittais pour Montréal. En ville, je fais un tour à HEC Montréal récupérer du matériel pour corriger les travaux de session des étudiants au Baccalauréat puisque je suis encore Auxiliaire d’enseignement. Arrivé à destination, j’ai placé un appel à Paul pour prendre une petite soupe tonkinoise.On parlait de l’Europe. Je parlais de mon désir de suivre celle que j’aime. Je ne voudrais pas manquer quelconques moments dans sa vie. Enfin, le temps passait. 23h15, je suis retourné chez ma mère.
Samedi 6 mars 2010
Je me suis réveillé vers 7h28. Je regarde mon BlackBerry et prends mes messages. J’apperçois son nom. J’ai le coeur à l’envers; le souffle coupé, j’ouvre le contenu. Je ne peux répondre à son texto car je lui ai promis de faire ainsi. Toute la journée, j’ai souri. Je sais pourquoi je souris. Elle décrit la réaction comme étant un “Heart jump”; je la ressens sous la forme de papillons dans mon ventre. Je descends au salon pour rédiger ce billet. Ma mère m’invita à aller déjeuner au Ikea car elle aime l’ambiance, mais on le sait tous qu’elle y va car elle aime ça les déjeuners à 1 piastre. Ma tante, grand-mère et oncle y étaient présents aussi. Cétait vraiment plaisant. On discutait des voyages. Je rêve au Vietnam et à l’Asie. Je rêve d’aller en Europe également courrir le monde avec elle. Je sacrifierai tout pour elle, je le sais. J’apprends également que mon cousin Alexandre et son épouse Haidee attendent un enfant. Haidee est enceinte de trois semaines. Pas besoin de vous le dire, je vais être oncle. J’ai appelé Alex pour lui féliciter. Il me demande si je préfère un gars oue une fille. Je lui réponds par l’affirmative que je voudrais une fille. Vers 12h48, j’ai quitté Montréal pour rentrer à la maison. J’ai décidé d’enlever la neige sur la terrase et nettoyer la maison. Voyez-vous, j’ai vraiment profité de ma journée sans même pensé qu’elle était plate. Il faut bien être plate de temps à autre non? Ça fait tellement du bien. Merci Chérie pour tes conseils.
Il est 19h10. Je vais aller me faire à manger. Saumon et légumes ou nouille rapide? C’est à décider. Elle me manque tellement.
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